Jan Zienkowski, titulaire d’une chaire de communication stratégique au département des sciences de l’information et de la communication de l’Université Libre de Bruxelles (ULB), a été interviewé par Alain Lallemand, journaliste au pôle Culture dans Le Soir, ce 1er janvier 2026.
Jan Zienkowski donne des cours sur des sujets tels que la communication internationale, organisationnelle et institutionnelle. Il est membre de ReSIC, Centre de Recherche en Information et Communication de l’ULB. Ses livres et articles portent sur les questions de réflexivité, de critique, de discours, de politique et de métapolitique, ainsi que de propagande, d‘idéologie et d’hégémonie, telles qu’elles s’articulent dans les débats à grande échelle sur la migration, le populisme et le néolibéralisme. Jan Zienkowski vise à réarticuler les approches linguistiques pragmatiques, critiques et poststructuralistes de la signification afin de comprendre comment les êtres humains font face à l’hégémonie à des degrés divers de conscience. Il a une formation en sciences de la communication, en relations internationales et en linguistique.
Voici un extrait de l’article paru dans Le Soir en ligne (article réservé aux abonnées) :
Faut-il en finir avec le ministère de la Culture, rendre aux personnages des crèches un visage blanc et au Zwarte Piet un visage noir, ou l’Europe doit-elle accepter les discours d’extrême droite au nom de la liberté d’expression ? Tels sont quelques-uns des faux débats qui ont agité l’année écoulée dans un prétendu contexte de « guerre culturelle ». L’année nouvelle va-t-elle nous resservir les plats ad nauseam ?
Titulaire de la chaire de communication stratégique à l’ULB, le Pr Jan Zienkowski étudie les discours politiques, la métapolitique, le populisme et la propagande, avec un intérêt particulier pour les « guerres culturelles », lesquelles ont éclos en Flandre bien avant de déferler sur la Belgique francophone. Pour lui, l’expression « guerre culturelle » est davantage un outil idéologique plutôt qu’une réalité objective qui s’imposerait à nous.